Remake Asset Management s’associe à trois athlètes de haut niveau

Nos clients s'expriment tous les jours dans la Presse. Régulièrement, nous synthétisons pour vous leurs prises de parole les plus importantes. Dans cette édition, Remake AM, Galilee AM et La Financière d’Orion.

  • Remake s’associe à trois athlètes d’élite autour de la performance durable
  • La gestion sous mandat face au défi de l’automatisation
  • Sécuriser son épargne, sans céder au tout-prudentiel

Remake s’associe à trois athlètes d’élite autour de la performance durable

Remake Asset Management annonce un partenariat stratégique avec trois sportifs de haut niveau : Quentin Halys, Karim Laghouag et Stève Stievenart. Cette collaboration repose sur une conviction partagée : la performance se construit dans le temps, portée par l’exigence, la constance et la résilience.

Tennisman professionnel, Quentin Halys incarne la persévérance et la résilience mentale. Depuis ses débuts sur le circuit, il a gravi les échelons grâce à un travail constant, illustrant parfaitement la stratégie d’investissement de Remake : privilégier une trajectoire maîtrisée plutôt qu’une optimisation court-termiste.

Cavalier de concours complet d’équitation, Karim Laghouag représente la confiance et la construction collective. Champion olympique à Rio en 2016 et médaillé aux Jeux de Tokyo et de Paris, sa longévité au sommet reflète une performance durable, en phase avec les stratégies de Remake fondées sur des partenariats solides et des baux étirés dans le temps.

Nageur en eau libre, Stève Stievenart excelle dans l’endurance extrême et l’adaptation à des conditions hostiles. Premier athlète à réaliser les « Ice Sevens » en 2024, il symbolise la résilience, qualité requise pour traverser les cycles économiques, une qualité essentielle dans l’investissement immobilier durable.

En s’associant à ces trois ambassadeurs, Remake réaffirme son engagement en faveur d’une performance financière soutenable, fondée sur des actifs résilients, des baux longs et une démarche bas-carbone. Par cette alliance l’entreprise rappelle que la vraie performance se bâtit sur la constance, la vision long terme et la capacité à durer.


La gestion sous mandat face au défi de l’automatisation

Dans une tribune publiée par Profession CGP, Aurélien Lux, analyste financier chez Galilee Asset Management, s’interroge sur l’avenir de la gestion sous mandat à l’heure où les ETF, les modèles quantitatifs et l’intelligence artificielle transforment profondément la gestion d’actifs. Selon lui,  si la technologie améliore l’efficacité des portefeuilles, elle ne peut pas remplacer totalement le jugement humain, notamment lorsque les marchés deviennent instables.

L’analyste rappelle le succès croissant des ETF, appréciés pour leur accessibilité, leur transparence et leurs frais généralement réduits. Ces instruments permettent aux investisseurs de s’exposer facilement à un indice, une zone géographique ou une thématique, sans devoir sélectionner eux-mêmes les titres.

Cependant, Aurélien Lux souligne que cette simplicité peut être trompeuse. Le fonctionnement des ETF et les risques associés restent parfois mal compris, en particulier lors des périodes de forte volatilité. Lorsque les marchés chutent, l’investisseur peut manquer de repères pour interpréter la situation et prendre des décisions adaptées.

Pour illustrer son propos, l’analyste compare les ETF à un pilote automatique : efficaces lorsque les conditions sont normales, mais limités face à un événement inattendu. Dans ces moments, le gérant sous mandat apporte son expérience, son discernement et sa connaissance des objectifs du client.

Selon Aurélien Lux, la valeur de la gestion personnalisée ne réside donc pas uniquement dans la recherche de performance. Elle consiste aussi à construire un portefeuille équilibré, capable de s’adapter aux cycles économiques et de protéger le patrimoine lorsque les turbulences apparaissent. La technologie doit ainsi rester un outil, encadré par la responsabilité et l’expertise humaine.

Sécuriser son épargne, sans céder au tout-prudentiel

Face aux tensions internationales, à l’inflation et aux incertitudes économiques, Françoise Paoletti-Benaziez , journaliste pour Le Nouvel Obs recommande aux épargnants, dans un article paru ce mois-ci de renforcer leur épargne de précaution. Ils pourront ainsi conserver des liquidités rapidement mobilisables pour absorber une dépense imprévue, financer un projet proche ou éviter de vendre des placements dans un contexte défavorable.

L’assurance-vie permet notamment de répartir son épargne entre fonds en euros et unités de compte, selon son horizon de placement et sa tolérance au risque. Les versements programmés peuvent également limiter l’impact des variations de marché en étalant les investissements dans le temps.

Alexandre Boutin, directeur général adjoint de La Financière d’Orion, nuance la préférence systématique pour les fonds en euros en période agitée. Il estime qu’il ne faut pas opposer fonds en euros et unités de compte : ces dernières peuvent elles aussi contribuer à sécuriser une allocation lorsqu’elles sont sélectionnées avec discernement.

Il cite en particulier les supports monétaires, obligataires ou certains produits structurés à capital protégé ou garanti. Son analyse rappelle que les unités de compte ne se limitent pas aux actions : elles couvrent des niveaux de risque variés. La sécurité d’un portefeuille dépend, selon lui, principalement d’une allocation diversifiée, cohérente avec les besoins de liquidité et la durée d’investissement de chaque épargnant.